Le financement de ces 4 projets de développement a été signé le 1er août 2012, entre Bruno GAIN ambassadeur de France au Cameroun et le ministre de l'Economie, de la Planification et de l'Aménagement du territoire (MINEPAT), Emmanuel NGANOU DJOUMESSI.
Dans l’élan du projet de l’aide au développement, la France et le Cameroun sont parvenus il y a quelques jours au terme d’un accord portant sur le financement de 4 grands projets. L’on pourrait compter parmi ceux-ci, un investissement de 82 milliards concernant le drainage pluvial de la ville de Douala, avec en précision 11,8 milliards de subventions C2D et un prêt de 73,4 milliards pour la réalisation de 39 km de canaux qui suivent les 9 cours d’eau des 9 bassins versants de la ville. 49,2 milliards de FCFA aideront dans le projet de l’aménagement de l’accès Ouest de Douala ; tandis que 22,96 milliards seront déversés dans le programme de rénovation et de développement de la formation professionnelle dans le secteur de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche. Enfin, 55,7 milliards dont 32 milliards du C2D seront ventilés dans le programme d’amélioration de la compétitivité des exploitations familiales agro-pastorales.
Suite à la signature de ces nouveaux accords, une certaine classe de l’élite camerounaise estime que cette coopération France-Cameroun n’ait que la suite d’une chaîne de pure mesquinerie du moment où cette fameuse « aide » ne s’inscrit que dans le registre de la fiction. Ceci semble d’autant plus vrai au vu de la qualité des rapports qu’ ‘entretiennent ces deux pays, liés par l’histoire. Autrement dit, la coopération France-Cameroun semble être en réalité bénéficiaire que pour une seule partie : la France.
Cependant il est à noter que le tout réside dans la réalisation des 10 projets découlant de ces nouvelles signatures qui pourraient d’une façon ou d’une autre, infirmer ou affirmer l’idée qu’une certaine opinion camerounaise se fait d’elles.
SOURCE: cameroun-online