Actualité
Procès de l’homosexualité : deux élèves condamnés au tribunal d’Ekounou à Yaoundé
Filles "nues": le ministre Ferdinand Léopold Oyono refuse les vœux de nouvel an !
Cameroun-online/mardi 28 février 2006
Le procès en diffamation sur l’homosexualité renvoyé demain 1er mars pour cause d’absence d’électricité dans la salle d’audience. La défense de Amougou Belinga présentait trois preuves pour prouver l’homosexualité du ministre Grégoire Owona : une casette audio d’une conversation téléphonique entre Amougou Belinga avec un témoin à Douala sur les supposées pratiques homosexuelles du ministre, une liste de témoins non présent dans la salle, et une cassette vidéo.
L’enregistrement de la conversation téléphonique a été jugé insuffisant par le juge. Quand à la casette vidéo, elle n’a pas pu être regardée faute d’électricité dans la salle.
L’affaire a été renvoyée au mercredi 1er mars 2006 à 11 heures. Grégoire Owona a pris d’ailleurs la parole à 17h 45 mn dans l’obscurité, scène surréaliste d’une justice qui se dit dans le noir.
Quant à Biloa Ayissi, directeur de publication de Nouvelle d’Afrique, autre journal auteur des listes de personnalités homosexuelles, son affaire contre M. Mayo, directeur de l’hôpital de la CNPS a été renvoyé au 14 mars prochain.
Mais déjà hier, 27 février, au palais de justice d’Ekounou, le juge a condamné à 01 an de prison ferme deux pratiquants de l’homosexualité, un étudiant de l’Institut Samba Supérieur et un élève du Lycée d’Ekounou. Le premier accusant l’autre de vol de téléphone portable, et le second, arguant avoir pris le portable pour se payer lui-même pour l’acte sexuel homosexuel auquel il a consenti.
L’élève du Lycée d’Ekounou qui a du prendre le téléphone n’ayant pas été payé après l’acte sexuel dit être déjà malade.
Ferdinand Oyono fâché : des filles « nues » à la présentation de ses vœux au Palais des Congrès de Yaoundé
Les insanités que vivent les Camerounais ces derniers temps ne surprennent plus personne.
Pour y arriver, il a fallu pas mal de dérapages au grand dam du respect, de l’éthique, et de la moralité Les vertus qui autrefois pourtant, étaient inscrits en lettre d’or dans les commodités des vies des pauvres citoyens que nous sommes. Et hop ! Bonjour « notre » mondialisation et tous ces grands maux.
Mais au delà des mots cette fois-ci, l’affaire est allée bien loin et heureusement qu’il y est encore des personnes dans ce pays soucieuses de notre éducation. Suivez mon regard.
Mise en scène de République bananière
La cérémonie de présentation des vœux au ministre d’Etat chargé de la culture Ferdinand Léopold Oyono au palais des congrès de Yaoundé a été de toute particularité ce 28février. D’abord par, le dispositif protocolaire digne des chefs d’Etats que le personnel de la maison a réservé à son ministre, ensuite, la grande mobilisation des hommes et femmes de culture venus de partout au Cameroun pour donner une coloration spéciale à l’événement et enfin le fiasco de son Ministre à la cérémonie et pour cause "quelqu’un" a osé laisser se poser nues devant le Ministre d’Etat des jeunes filles au nom d’un soi- disant défilé de mode.
Croire en mes yeux, je n’y revenait pas moi -même. La scène n’avait pourtant rien d’insolite et les demoiselles semblaient bien s’y plaire.
Sous un pas classique, les jeunes « vierges » ont fait d’innombrables tours devant son excellence qui a bien fini s’en laser pour dépravation de mœurs où atteinte à la pudeur de son excellence !
Les têtes vont tomber !
Sans mot dire, même .au secrétaire générale assis à ses côtés. Le Ministre d’Etat ne s’est pas fait prier pour quitter la salle de toute urgence à la surprise de tous et même de son chargé de la communication qui l’annonçait pourtant, à l’instant à rejoindre le plateau pour la phase proprement dite du. cérémoniale.
Aussitôt, la salle va se vider de ses occupants.
Le SG va tenter une ultime négociation de demander aux invités à regagner leur place mais .en vain : « Nous sommes venus présenter nos vœux au MINETAT. S’il est parti, nous rentrons » lance un président d’une société des droits d’auteurs. C’est du tohu-bohu dans la salle « Voilà ce que vous apportes votre mondialisation » rétorque une dame en furie. Dans le hall, les commentaires vont bon train ; on trouve des explications à ce geste du ministre : « La hiérarchie l’a appelé ; il a eu un malaise ».
Toujours est-il que Ferdinand Oyono dont-on sait pourfendeur des mauvaise pratiques et des principes, immoralités et du non respect de la gente féminine n’aurait pas cautionner de voir des scènes qui mettent à nu la dignité de la femme. D’ailleurs les explications d’un autre haut responsable de la maison seront beaucoup plus clair « Le ministre d’Etat n’a jamais eu de malaise encore moins que l’on ne l’a pas vu au téléphone ; il est parti parce que, fatiguer de voir des inepties ».
Voilà qui vient conclure une après-midi bien ensoleillée ; Des nombreux groupes de danses vont ainsi, chacun à ses moyens, se retirer. Une occasion de se faire des sous, vient de se gâcher. Quel dommage ! Reste maintenant aux organisateurs de se remettre en question. Surtout, pour la clarification de ces actes au MINETAT.
Il est clair que, ce coup n’irait pas sans laisser tomber des têtes c’est du moins ce qui devrait se faire dans les prochains jours.
Simon Hervé NKO’O
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votre mere con
mais c'est odieux!que faire de cette espèce de personne?ce genre de spécimène,hein!c'est vraiment honteux pour nous jeunes camerounais qui devraient contituer le cameroun de dedamain!
vraiment!!!!!!!!!!!!!!!