Actualité
Procès de l’homosexualité et des présumés milliardaires au Cameroun
Amougou Belinga doublement condamné face au ministre du Commerce et au directeur adjoint du Crédit Lyonnais-Cameroun
Cameroun-online/mercredi 5 avril 2006
Renvois en série
Le tribunal du centre administratif de Yaoundé a statué le mardi 04 avril 2006 sur les cas de Georges Gilbert Baonla (Journal Le Démenti), Michel Michaut Moussala (journal Aurore Plus), Dieudonné Mveng (journal La Météo), et Amougou Belinga (l’Anecdote). D’entrée de jeu, dans l’affaire Polycarpe Abah Abah, le ministre de l’économie et des finances contre Michel Michaut Moussala a été renvoyée au 17 avril 2006 pour consignation.
Quant à l’affaire des listes des présumés homosexuels mettant aux prises Dieudonné Mveng et Pierre Moukoko Mbonjo, ministre de la communication, elle a été aussi renvoyée au 12 avril 2006 à la demande des deux parties. Pour ce qui est du cas Georges Gilbert Baonla contre Polycarpe Abah Abah, les deux parties se présenteront une fois de plus devant la barre le 12 avril 2006 pour défaut de la présence de Maître Mbang l’huissier chargée de déposer la citation directe chez le prévenu.
Au sortir de l’audience, nous avons pu recueillir les sentiments de Georges Gilbert Baonla, le directeur de publication du journal « Le Démenti » qui reste serein et positive sur toute la ligne : « ma réaction est positive. Sur le plan du droit, les exceptions soulevées s’imposent. La difficulté réside au niveau de l’interprétation. On attend le 12 avril. Il faudrait que l’on s’appuie au fond sur la loi. Mes preuves sont là, il n’y a pas de problème. Ça va aller. »
Amougou Belinga, la descente aux enfers
Il y a cependant lieu de préciser que les procès d’hier étaient beaucoup plus centré sur les débats de forme. C’est le cas de l’affaire Dieudonné Mveng contre Moukoko Mbonjo et celle de Georges Gilbert Baonla contre Polycarpe Abah Abah.
Pour le premier cas, l’on a assisté à un ping-pong entre le ministère public et la défense à propos de l’article 74 alinéa 1 de la loi de 90 portant sur la comparution et l’interpellation aussi bien du directeur de publication et l’auteur de l’article en cas de délit de presse.
La défense s’est penchée sur cet article en dégageant des exceptions, tout en exigeant la présence de Duke Atangana Etoutougo, le rédacteur en chef devant la barre en tant qu’auteur de l’article. Le ministère public s’est inscrit en faux en rappelant la responsabilité directe du directeur de publication du journal qui doit en tout temps répondre de tous les actes de ses reporters en matière de délit de presse.
Il en est de même pour l’article 80 de la loi de 1990 qui a également provoqué des remues- ménages. Dans la mesure ou en se basant sur ses dispositions reprises par la défense, il y a violation pour faits non qualifiés.
C’est ce qui a d’ailleurs amené un avocat du ministère public à soutenir que M. Mveng sait bel et bien ce que le ministre Moukoko Mbonjo lui reproche, se basant sur son éditorial paru dans le journal « La Météo » numéro 105 du 23 mars 2006 intitulé « amendes honorables ». Un éditorial dans lequel le directeur de publication s’excuse auprès du ministre.
D’ou la question de l’avocat de savoir comment peut-on écrire ce genre d’article quand on ne sait pas ce qu’on vous reproche. En tout cas la suite c’est le 12 avril 2006.
L’autre affaire des présumés homosexuels du jour a été celle de Jean Pierre Amougou Belinga (l’Anecdote) contre Luc Magloire Mbarga Atangana, le ministre du commerce. Le verdict est tombé en fin d’après-midi. Amougou Belinga a été condamné à 3 mois de prison et va payer un franc symbolique pour diffamation. Mais il est non coupable concernant la fausse nouvelle.
Il a été aussi condamné à 3 mois de prison avec 3 millions de Francs CFA d’amende dans l’affaire l’opposant à Victor Menye, directeur adjoint du crédit Lyonnais-Cameroun pour diffamation.
Le journal « l’Anecdote » reconnu civilement responsable, se doit selon la décision de justice, de publier celle-ci dans les journaux sous astreinte de 300.000 Francs CFA.
Roméo TCHAMALEU
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coucou je suis la
LE SYSTEME JUDICIAIRE DU CAMEROUN EST UN ORGANISME ASSEZ CORRUMPU QU'ON SE DEMANDE S'IL FAUT LA PEINE DE SE PLAIDRE DANS CE PAYS.C'EST LA VOIX DES PLUS RICHES QUI EST ENTENDU LE PAUVRE N'A JAMAIS RAISON.
SI CES JOURNALISTES AVAIENT ASSEZ DE MOYENS CE PROCES AURAIT EUT UNE ISSUE IL YA BELLE LURETTE.
SI CES MINISTRES SE PLAIGNENT çA VOUDRAIT DIRE QU'ILS REPROCHENT QUELQUE CHOSE ON DIT SOUVENT " QUI SE SENT MORVRE SE MOUCHE"
im lookng 4 a gay
j aime bien la vie
salut
slt che un passif fimina
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