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Mbam et Inoubou : L'élite Rdpc s'intéresse à la succession de Paul Biya

Hier à Bafia, elle a appelé à une relecture globale de la Constitution pour une "transition sereine et harmonieuse"
Quotidien Mutations / Lundi 19 Nov 2007
Une élite, parmi les plus influentes du Mbam et Inoubou, indiquait déjà, avant "la conférence extraordinaire conjointe élargie" qui regroupait toutes les sections Rdpc de ce département, que l'appel de Bafia se voulait "républicain". Sous-entendu qu'il se démarquait de ceux qui essaiment depuis quelques jours et appellent à la modification de l'article 6 alinéa 2 de la Constitution. A la lecture de l'allocution de Jean Baptiste Beleoken, directeur du cabinet civil de la présidence de la République, "porte parole des élites" du Mbam et Inoubou, délivrée hier à la maison du parti Rdpc de Bafia, il ressort "qu'il serait judicieux de procéder à une relecture globale de la Constitution du 18 janvier 1996". Cette relecture irait dans le sens: "de la suppression de la limitation des mandats présidentiels pour restituer au peuple camerounais la plénitude de ses prérogatives ; de l'approfondissement et du raffermissement de notre démocratie ; de l'organisation des conditions d'une transition sereine et harmonieuse, dans les cas de vacances, le cas échéant à la tête de l'Etat." Sur ce dernier point, les échanges ont été houleux entre élites Rdpc du Mbam et Inoubou. D'aucuns arguant de ce que ce point pourrait les faire passer pour des opposants.
D'où peut-être ce précision du directeur du cabinet civil qui a laissé entendre que "en prenant cette position et en formulant cette proposition, le Mbam et Inoubou se sent à l'aise". En ceci que cette position marque une volonté de ce département à "intervenir dans le débat en toute liberté et responsabilité, s'agissant d'une question qui engage l'avenir du Cameroun tout entier". Il faut donc garder à l'esprit que Paul Biya est bien un mortel et que les mécanismes de succession à la tête de l'Etat, tel qu'ils sont consignés actuellement dans la Constitution, sont difficilement opérants. Ce qui, selon Jean Baptiste Beleoken, contribue à renforcer chez le peuple camerounais ces "incertitudes, hésitations, contradictions et même confusions, parfois entretenues à dessein par des esprits malveillants".
Le débat autour de cet appel de Bafia n'est probablement pas étranger au fait qu'il n'y ait pas eu de signataires préalables de la motion de soutien. Séance tenante dans la salle, il a été demandé s'il y avait des réserves qui étaient émises à la formulation de la motion de soutien lu par Pascal Anong Adibime, ministre des Domaines et des Affaires foncières, et qui reprenait les principaux axes du discours de Jean-Baptiste Beleoken. Un doigt s'est levé. Mais il a été ignoré, noyé dans la clameur d'une standing ovation qui marquait l'adhésion de la base du Rdpc à cette initiative. Le sexagénaire ainsi confiné au silence n'a pas voulu révéler son identité mais n'a pas pour autant ravalé son courroux. Pour lui, l'appel de Bafia ne l'engageait pas à partir du moment où les conseillers municipaux n'avaient pas été spécifiquement cités dans la motion. Cette position du Mbam et Inoubou est renforcée par une invite au chef de l'Etat, "seul maître du calendrier politique”, au parachèvement de la mise en place des institutions prévues dans la loi du 18 janvier 1996 portant modification de la Constitution.
Junior Binyam
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Quelqu'un de ma réunion a dit: Transformez le Cameroun en Monarchie absolue! Les avantages:
1. Cela correspondrait plus a la réalité
2. Cela permettrait d'avoir le fils du premier Roi du Cameroun, Paul I comme successeur:Franck I.
3. On pourrait s'economiser l'Assemblee nationale et la transformer en Théatre National ou meme Comédie Camerounaise!
des bêtise; kil nous dise kil veut préparer son successeur kom si nous étions dans un sultanat ou un royaume ici.
Resolver le problème de tripatouillage à la faculté de médécine. Ne nous détournez pas.