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Au tribunal : Une maison de Titus Edzoa mise en vente
L'Etat fait exécuter une décision de justice pour réparer le préjudice causé par l'ancien ministre.
Quotidien Mutations/Mercredi 28 nov 2007
Un avis au public placardé à divers endroits du quartier de la justice, au centre de la ville de Yaoundé, annonce la prochaine vente aux enchères publiques d'un immeuble " appartenant en toute propriété au sieur Titus Edzoa ". Le communiqué publié par les avocats de l'Etat du Cameroun dans cette vente précise que c'est " par devant le tribunal de grande instance du Mfoundi à Yaoundé statuant en matière civile et commerciale en la salle ordinaire de ses audiences à 7 heures 30 minutes le 12 décembre 2007 ", qu'elle aura lieu. " Outre les charges et les conditions contenues dans le cahier des charges, l'immeuble sera vendu aux enchères sur la mise à prix de 150 millions de francs Cfa ", précise enfin le communiqué qui dit aussi que les enchères seront reçues par le tribunal de grande instance du Mfoundi, et que les enchérisseurs ne pourront faire des propositions en deçà de cinq millions de francs Cfa.
Au cabinet de Me Yolande Ngo Minyogog qui est l'avocate de l'Etat dans cette procédure de vente, l'on indique, en plus, au téléphone, que les locataires qui occupaient les lieux, ont été avertis de la cession à venir et priés de partir. " Il y a aussi une affiche qui a été posée sur les lieux ", souligne encore une source au bureau de cette avocate. La vente est donc en bonne voie d'achèvement. L'immeuble dont il est question, une grande et belle résidence nichée au cœur du quartier chic de Bastos à Yaoundé, en contrebas de l'ambassade de Chine, est en fait saisi des mains de son propriétaire par l’ex ministère de l’Economie et des Finances. Depuis que Titus Edzoa, ex-baron du régime de Yaoundé a quitté le gouvernement en dénonçant les errements du Renouveau et de son promoteur, qu'il jugeait préjudiciables au Cameroun, l'ex-secrétaire général de la présidence de la République va vivre là les premiers effets forts de la sanction financière qui accompagnait sa condamnation pénale.
Après sa démission du gouvernement où il occupait les fonctions de ministre de la Santé publique, et la présentation de sa candidature à la présidence de la République le 20 avril 1997, Titus Edzoa avait en effet été inculpé et condamné à 15 ans de prison notamment pour le détournement de deniers publics. Solidairement avec Thierry Michel Atangana Abega, M. Edzoa avait également été condamné à payer 350 millions de francs Cfa en réparation du préjudice subi par l'Etat. L'Etat, qui est partie civile dans ce procès, réclamait déjà en avril 2006, 384 millions de francs Cfa (le surplus représentant les frais de retard) aux deux condamnés qui ne s'étaient pas exécutés. L'étude de Me Gabriel Ngwe, l'huissier commis à cet effet, est donc revenue à la charge. L'on y assure que Titus Edzoa ne s'est pas exécuté et que la vente va être faite ce 12 décembre.
Jean Baptiste Ketchateng
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QUE FAIT-ON DE CELLES QU'IL CONSTRUIT ETANT EN PRISON.ALLEZ VOIR A COTE DE LA BOULANGERIE SELECTE A ELIG-EDZOA NOUVELLE ROUTE ET VERS LE COLLEGE VOGT. S'IL POUVAIT TREPASSER LABAS EN PRISON
Les gars il faut faire pression sur le gouvernement pourqu'on libère Jean Marc
Mieux que jamais, l'on comprendra que la bouche qui mange ne parle pas. Conséquence: certains caciques du pouvoir s'activent aujourd'hui à rendre indétronable et irremplaçable la mamelle nourricière.Est-ce donc une leçon de sagesse ou de cupidité? de developpement ou de destruction? Après tout on a qu'une seule existence à gérer et au mieux du possible.