Lundi 12 Mai 2008

actualité








Actualité

Zacchaeus Forjindam : Emporté par des détournements présumés

Affaibli par des ennuis judiciaires, des auditions, il sera présenté ce jour au procureur de la République. Jusque tard dans la soirée d'hier, Zacchaeus Forjindam était bien parti pour passer sa première nuit à la police.

Le jour / Jeudi 08 Mai

Une source proche de l'enquête a confié au Jour, avec autorité, que l'ancien directeur général du Chantier naval n'allait plus retourner chez lui, " à moins d'un miracle ". Depuis son interpellation qui s'est effectuée quelques instants après le conseil d'administration qui l'a débarqué, " Monsieur Forjindam est à la disposition du procureur de la République ", a appris Le jour. Dès son arrivée dans les locaux de la Division provinciale de la Police judiciaire du Littoral hier en fin d'après-midi, les grilles ont été refermées. " Le service est terminé, rentrez chez vous", a lancé un policier, le sourire en coin. A l'intérieur, " au bureau du chef en personne ", les auditions ont continué là où elles s'étaient arrêtées il y a quelques mois, même si l'enquête a suivi son cours, " avec minutie ". En effet, c'est en fin 2007 que le parquet de grande instance du Wouri a ouvert une information judiciaire contre celui qui était alors le directeur général du Cnic. Une source au parquet affirme que " le procureur de la République a été saisi en dénonciation par le commissaire aux comptes du Chantier naval ". L'action publique a donc été déclenchée et la division provinciale de la Police judiciaire (Dppj) du Littoral a été requise.

Le 28 décembre 2007, Zacchaeus Forjindam a été longuement entendu par les policiers de la Dppj à Bonanjo. L'audition conduite par le commissaire principal Minkoa portait sur les faits de " détournements présumés de deniers publics au Chantier naval ". Sans plus. L'on sait seulement que Monsieur Forjindam avait passé plus de six heures devant les enquêteurs, en présence de son avocat, Me Atangana Ayissi. Mais depuis hier, Le jour a pu apprendre que l'enquête est sur la piste des sociétés écrans de sous-traitance au Cnic dont la propriété présumée est attribuée à Zacchaeus Forjindam, des comptes Chantier naval ouverts à l'étranger et échappant à tout contrôle, des temporaires fictifs etc…

La présence aux côtés de l'ancien Dg de Dame Njoh, directrice des ressources humaines au Cnic, conforte l'apparition du volet " gestion des temporaires " dans le dossier. Mais il faut attendre la présentation des suspects au procureur de la République, pour en savoir un peu plus.

Denis Nkwebo

Réagir à cet article | Imprimer | Envoyer cet article à


Réaction de routista
Le 2008-05-09 07:15:27

VOILA UN BONHOMME QUI APRES AVOIR SUCÉ SON DOIGT A LA CNIC A DEMANDE A PAUL BIYA DE MODIFIER LA CONSTITUTION POUR FAIRE ENCORE 30 ANS AU POUVOIR, MAINTENANT QUE LE NGATA L'ATTEND QUE NOUS DIRA T IL ENCORE DE LA CONSTITUTION DEJA MODIFIEE ? BIEN FAIT POUR CEUX QUI CROYAIENT SE MOQUER DES CAMEROUNAIS CAR LE DERNIER QUE L'EPERVIER PRENDRA C'EST LE BRAQUEUR EN CHEF LUI MEME QUE JE N'OSE CITER ICI.


Réaction de jdanilo
Le 2008-05-08 15:12:21

ENFIN LA FIN DE LA RECREATION.QUAND MES AMIS ME RACONTAIENT LEURS HORRIBLES HEURES AU BOULOT.LES MORTS PAR ACCIDENTS DU TRAVAIL CE OUISTITI CROYAIT ETRE LE DIEU SUR TERRE.COMME QUOI IL Y A UN TEMPS POUR TOUT BIEN FAIT POUR LUI.LES FAMILLES QUI NE TOUCHENT PAS L'ASSURANCE POUR UN MEMBRE DECEDE QUI TRAVAILLAIT PEUVENT AVOIR LE SOMMEIL MOINS AGITE.OUST PAUVRE CON.


Réaction de DRID DE DOUALA
Le 2008-05-08 10:59:31

Vous même vous savez que le "BIZNESS" est très sucrée...Il faut à tout prix "se faire du fric"...Surtout "beaucoup de fric"...A tout prix...et à n'importe quel prix au mieux. De toute les façons la chèvre ne peut brouter que là où elle est attachée, alors laissez Madame NJOH manger "njoh" derrière ses temporaires "fictifs"...Sinon l'Epervier du village peut qu'en même se vanter d'avoir fait de belles prises cette semaine hein. C'est bien ça.




Nous vous recommandons de réagir dans le strict respect des conditions d’utilisation de ce site. «Ma liberté s’arrête là où commence celle d’autrui ». Les posts diffamatoires, injurieux, etc. seront automatiquement supprimés.


Vous pouvez réagir à cet article en laissant un bref
message qui sera ensuite affiché sous l'article :



Votre nom  

Nombre de caractères restant :

Associer une icône




Groupe Cameroun-Online - Régie publicitaire - Contact - Conditions d'utilisation

© Twmicronics.com 2006 - Tous droits réservés