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Pornographie : Le centre ville se défait du porno
La vente de la littérature filmographique et autres supports érotiques et pornographiques aux alentours de la poste centrale de Yaoundé est interdite par le préfet du Mfoundi.
Le Messager / Mardi 7 octobre
Les Compact disques (Cd), Dvd et magazines à caractère érotique et pornographique qui se vendaient aux alentours de la poste centrale ont disparu de la circulation. Parmi les produits sur des étals à même le sol essentiellement composés de magazines, de Cd et de Dvd, l’aspect érotique n’y figure pas. Ce lieu habituel d’expositions et de vente des produits pornographiques présentait lundi 29 septembre 2008 une tout autre facette. Les passants ne sont plus frappés par ces images torrides au cours de leur passage sur ces lieux comme à l’accoutumée. La mise à l’abri de ces images indélicates est consécutive à un arrêté préfectoral de Joseph Beti Assomo, le préfet du Mfoundi.
En effet, le 23 septembre 2008, le préfet a interdit la production, la vente et la diffusion de la littérature filmographique, et autres supports érotiques et pornographiques dans les lieux non autorisés par les pouvoirs publics dans son département de compétence. Dans le souci de mettre les jeunes à l’abri de ces images, afin qu’elle se consacre à des activités plus saines, plus instructives. Cette décision n’est pas du goût de certains vendeurs. Pour beaucoup, leur gagne pain résidait principalement dans la vente de ces produits pornographiques “ On a détruit notre marché. Cette activité rapporte plus que la vente des Cd musicaux et des simples magazines. Depuis une semaine, je ne gagne plus grand-chose ”, se lamente un vendeur. Cependant, certains sont satisfaits du nouvel aspect des alentours de la poste centrale. C’est le cas d’Annie Ngah. “ J’étais très mal à l’aise lorsque je passais à ces endroits avec mes enfants. Je devais subir cela tous les jours car j’allais les accompagner le matin et le soir je venais les chercher. C’est la société qui est responsable de l’épanouissement des jeunes. Ces images peuvent les inciter à commettre des bêtises, et à les désorienter. Il était temps que cela cesse, c’était immoral ”, s’indigne-t-elle
Edith DJUIDJE (Stagiaire)
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Et le plus souvent une filière ouest africaine qui produisent et les commercialise. Ce que je pense c'est de frapper la source de ravitaillement. Et 80 pourcent de ces cassettes empreintent la voie normale; Les ports et Aeroports du Kamerun. et les autres 20 pourcents les routes. A chacun de faire son job et du vrai job si on veut erradiquer ce fleau. Le prefet ne fait que son travail. Et nous devons faire le notre. Dans les familles, les ecoles, les associations... informer les gens pour plus de responsabilité morale.