Mercredi 19 Novembre 2008

actualité








Actualité

Immigration : Une dizaine de Camerounais détenus au Gabon

Ils sont gardés à vue depuis près d'un mois dans les cellules du service de l'immigration de Libreville.

Le jour / jeudi 9 octobre

Une dizaine de Camerounais sont gardés à vue depuis le 10 septembre 2008, dans les cellules du service de l'immigration à Libreville au Gabon. La police gabonaise leur reproche d'avoir séjourné dans ce pays en situation irrégulière.

Ils n'ont pas droit aux visites et ne sont pas assistés par un conseil. Leurs conditions de détention préoccupent leurs proches. Ces derniers ont saisis le ministère des Relations extérieures et l'ambassade du Cameroun au Gabon, par une correspondance datée du 06 octobre. Aux dernières nouvelles, les autorités consulaires camerounaises au Gabon, ont initié des démarches pour obtenir la libération de ces jeunes gens.

Les faits remontent à juin 2007. Une centaine de techniciens en bâtiment, sont recrutés à Douala par la société Foma Enterprises, spécialisée dans le bâtiment et les travaux publics. L'entreprise doit réaliser des travaux de construction des logements d'habitations au quartier Owendo à Libreville, pour le compte du groupe Kabi. Ces jeunes gens sont embarqués à destination de Libreville, sans contrat de travail, contre la promesse qu'une fois au Gabon, ils auront des contrats suivant la législation de ce pays. Ce qui n'a pas été fait. Après plusieurs mois de travail, ils saisissent le promoteur de la société, Jean Foka, pour qu'il leur fasse signer des contrats de travail tel que promis. En plus, les employés camerounais réclament des meilleures conditions d'hébergement, une prise en charge sanitaire et leurs cartes de séjour que l'employeur détenait par devers lui, craignant que leurs propriétaires ne s'en servent pour s'enfuir, a-t-on appris.

Ces revendications n'étant pas satisfaites, un malaise s'installe dans l'entreprise, suivi d'une grève le 1er décembre 2007. A l'issue de celle-ci, le patron de Foma Enterprises qui réside depuis quelques temps au Gabon, s'engage à répondre aux exigences des employés. Ce qui une fois de plus n'est pas fait. Le malaise continue de s'installer. Les travaux prennent un sérieux coup du fait de la démotivation des employés.

L'employeur procède par des menaces et intimidations. A certains, il remet leurs cartes de séjour et pas à d'autres. Le 25 janvier 2008, le directeur technique sur ce projet, considéré comme le meneur de cette fronde est limogé. Certains employés démissionnent et regagnent le Cameroun par leurs propres moyens. Le 10 septembre, les services de l'immigration débarquent sur le chantier et interpellent une dizaine d'employés. Ceux-là, étaient considérés comme des fauteurs de trouble. Ils n'ont pas été libérés jusqu'à ce jour.

Patient Ebwele

Réagir à cet article | Imprimer | Envoyer cet article à


Réaction de tup
Le 2008-10-17 18:33:40

Bien parlé B'Boys!


Réaction de la caenaise
Le 2008-10-13 15:50:02

salut à tous b'boys je te comprends t'a raison de parler comme ça pour l'immigration clandestine .mais dans le cardre de ces pauvres cmrnais ils sont partis parcequ'ils bossaient pour une société au pays qui a eut surement un gombo au gabon.je ne les defends pas mais c'est pas de leur faute entièrement mais celle de l'employeur.c'est vrai ils auraient pu exiger des contrats de travail avnt de partir.et quand mème le gabon!on va casser les oreilles au gens fautoi!je ne pense pas le camer a dejà eut a rapatriés des etrangers comme ça regarde tous ces tchadiens qui viennent se chercher au pays.le gabon est un pays imbu ils sont tres fiers et n'aiment pas les etrangers à quoi sert donc la cemac si un habitant de l'afrique centrale ne peut pas resider dans la sous region?peace and love


Réaction de B'Boys
Le 2008-10-09 15:17:42

Si on apprenait a rester chez nous! y'a pas de El Dorado sur terre. Toutes les promesses d'un pays merveilleux s'effacent dès votre arrivée. C'est la ou vous apprenez beaucoup de choses. C'est aussi beau l'aventure. Mais! Mais! faut la vivre pour mieux la raconter a ceux qui sont restés. Surtout leur dire la vérité. C'est pas facile les Gars! Du courage. Battez vous. Ne pas baisser les bras. Meme dans son pays on est heureux. Paris, Londres, Amsterdam, Rome, Berlin, Bruxelles, Madrid, Montreal, Washinton et autres ce sont des noms des villes comme Yaoundé, Douala, Libreville, Brazzaville, Kinshassa, Luanda, Ndjamena, Bangui. Toujours les memes problèmes se poseront: L'Homme et sa vie.




Nous vous recommandons de réagir dans le strict respect des conditions d’utilisation de ce site. «Ma liberté s’arrête là où commence celle d’autrui ». Les posts diffamatoires, injurieux, etc. seront automatiquement supprimés.


Vous pouvez réagir à cet article en laissant un bref
message qui sera ensuite affiché sous l'article :



Votre nom  

Nombre de caractères restant :

Associer une icône




Groupe Cameroun-Online - Régie publicitaire - Contact - Conditions d'utilisation

© Twmicronics.com 2006 - Tous droits réservés