Mercredi 19 Novembre 2008

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Zoellick voit venir des temps difficiles pour les pays pauvres

Avec l'attention du monde focalisée sur la crise financière des pays riches, le président de la Banque mondiale, Robert Zoellick, prévient les pays en développement de se préparer à des temps difficiles.

Reuters / jeudi 9 octobre

Dans une interview accordée à Reuters avant les réunions annuelles de la Banque mondiale et du FMI ce week-end à Washington, Zoellick estime que les faillites, les paniques bancaires et les défauts de paiement sont tout à fait envisageables dans les pays en développement à mesure que se propagera la crise.

La Banque mondiale, dit-il, a identifié quelque 28 pays susceptibles de se heurter à des difficultés fiscales.

Une récente étude de l'institution, préparée pour les discussions de ce week-end, indique par ailleurs que la hausse des prix des aliments et des carburants a fait progresser la malnutrition dans le monde: fin 2008, 960 millions d'êtres humains souffriront de ce fléau, soit 44 millions de plus en douze mois.

La crise financière, poursuit Zoellick, menace d'annuler nombre des progrès réalisés ces dernières années dans les pays en développement pour doper la croissance et réduire la pauvreté ou les maladies.

De 1997 à 2007, 17 pays d'Afrique subsaharienne ont connu une croissance annuelle moyenne de 6%. Huit autres, producteurs de pétrole, ont vu leur PIB progresser en moyenne de 8% par an sur la même période.

"A moyen et long terme, je reste optimiste sur la capacité de l'Afrique subsaharienne d'être un pôle de croissance, mais cela ne se produira pas mécaniquement, il faudra des actes et des investissements judicieux", dit-il.

Zoellick espère toutefois qu'en dépit de la crise partie des crédits "subprime" aux Etats-Unis la Chine continuera d'investir dans les ressources naturelles de l'Afrique et que les Etats du Golfe s'orienteront vers des investissements agricoles.

"Tout en faisant face aux problèmes d'aujourd'hui, il faut garder un oeil sur demain, s'emparer du problème et en faire une chance", dit-il.

"Nous pouvons jouer un rôle, mais nous avons besoin que les pays développés agissent aussi de manière coordonnée pour le soutenir", a-t-il poursuivi en évoquant la baisse concertée des taux d'intérêt des grandes banques centrales pour venir en aide aux marchés financiers des pays riches.

Lesley Wroughton Version française Henri-Pierre André

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Réaction de jdanilo
Le 2008-10-09 22:46:32

VOUS NE DEVEZ PLUS TOUCHER ET JOUER A QUOI QUE CE SOIT EN AFRIQUE .ET LA SEULE PARADE A VOTRE INCOMPÉTENCE EST QUE TOUS LES ÉTATS AFRICAINS NATIONALISENT LES SOCIÉTÉS PUBLIQUES POUR RETROUVER UN ÉQUILIBRE NORMAL.CELUI QUI N'EST PAS D'ACCORD QU'IL DÉGAGE DU CONTINENT.TOUT VIENT DU CONTINENT AFRICAIN ET VOTRE FAMEUSE MAFIA APPARAIT AU YEUX MONDE. où,SONT VOS SUPER PLANS D'ÉCONOMIES DU MARCHE????VOUS ÊTES DES INCAPABLES QUI IMPOSEZ VOS SALETÉS AUX DICTATEURS AFRICAINS QUI SE MOQUENT DU DEVENIR DES COMPATRIOTES ,LES GENS MEURENT DE FAIM IL FALLAIT 80 MILLIARDS US PAR POUR LUTTER CONTRE LA FAIM,VOUS ÉTIEZ INCAPABLES DE TROUVER CETTE SOMME POUR LES PAYS DU SUD,MAIS EN UNE JOURNÉE 1000 MILLIARDS DE DOLLARS US SONT SUR LA TABLE PAS POUR LA FAIM MAIS POUR DES BANQUIERS DE QUI SE MOQUE T 'ON??




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