Actualité
Jacques Fame Ndongo : Les diplômés de l’Ens de Maroua seront intégrés à la Fonction publique
Le ministre de l’Enseignement supérieur tient à apaiser les inquiétudes des candidats et fait le point des préparatifs de la rentrée académique à l’université de Maroua.
Le Jour / Mercredi 27 Août
Où en est-on avec les préparatifs de la rentrée académique de l’Université de Maroua ?
Toutes les dispositions idoines ont été prises pour que la rentrée académique ait lieu, en octobre 2008, à l’Ecole normale supérieure de Maroua, dans de bonnes conditions. Dès la signature, par le Chef de l’Etat, le 9 août 2008, des décrets portant création de l’Université de Maroua et organisation de l’Ecole normale supérieure de Maroua, le ministère de l’enseignement supérieur a pris les mesures suivantes : finalisation des programmes (curricula) des différentes filières (un cabinet d’études avait été sélectionné, sur appel d’offres, à cet effet) ; création (le 14 août 2008) du comité ad hoc chargé du pilotage de la mise en place de l’Université et de l’Ecole normale supérieure de Maroua ; appel à candidature (le 14 août 2008) pour le recrutement de 55 assistants à l’Université de Maroua (ce contingent s’inscrit dans le cadre des 1000 enseignants dont le Chef de l’Etat avait autorisé, en 2007, le recrutement pour l’ensemble des Universités d’Etat, de 2007 à 2010. Cela signifie que nous recruterons encore des enseignants pour l’Université de Maroua en 2009 et en 2010 lorsque l’Institut supérieur du Sahel et les 3 facultés seront opérationnels) ; ouverture du concours d’entrée dans toutes les filières créées par le Chef de l’Etat, toutes les sections et tous les niveaux (excepté le Doctorat / PhD) ; identification des locaux provisoires (grâce au concours de mes collègues des enseignements secondaires, de l’éducation de base, de l’agriculture et du développement rural, de l’élevage, des pêches et des industries animales), location imminente d’un immeuble privé de 4 niveaux à Maroua et d’autres bureaux appartenant à une Société parapublique ayant pignon sur rue à Maroua, en attendant la construction (dans le cadre du Programme d’appui à la composante technologique et professionnelle de l’enseignement supérieur, financé sur fonds IADM) des amphithéâtres, salles de cours, de TD et de TP, ateliers, laboratoires, cité universitaire, restaurant universitaire
Tant d’infrastructures nécessitent de l’espace. Le site est-il déjà retenu et, surtout, sécurisé ?
Les choses démarrent dès septembre 2008 sur le site de Kodek-Djoulgouf – Kongola (545 ha) déjà déclaré d’utilité publique par le Mindaf. Les travaux sont coordonnés par M. Haman Djallo choisi sur appel d’offres dans le cadre du PRO-ACT. Une réservation de 120 millions de F CFA est faite dans le BIP 2008 du Minesup. La somme est déjà viré dans un compte BICEC ouvert au nom du Directeur de l’ENS de Maroua, avec transmission aux autorités compétentes (pour examen) d’un budget transitoire (octobre, novembre, décembre 2008) qui sera géré par le Recteur de l’Université de Maroua, à titre additionnel pour le fonctionnement de l’Université et de l’Ecole normale supérieure de Maroua (en attendant le budget 2009 qui sera adopté par le conseil d’administration de l’Université de Maroua). La sensibilisation des élites de la localité à l’effet de prendre des dispositions adéquates pour l’hébergement des étudiants et des enseignants à Maroua (en attendant la cité et le restaurant universitaires) est achevée. Le gouverneur de l’Extrême-nord, le préfet de la Bénoué, le délégué du gouvernement (Maroua), les députés, les élites etc. sont à pied d’œuvre pour l’opérationnalisation efficiente de ce volet social et logistique. Je vous garantis que l’Université de Maroua sera une Institution d’avant-garde. Elle jouera un rôle cardinal et innovant dans la sous-région d’Afrique centrale et notamment dans la zone du Sahel. M. le Président de la République et M. le Premier ministre, Chef du gouvernement, y accordent une attention soutenue.
On a noté un engouement pour l’Ecole normale supérieure de Maroua, pourquoi ce mystère sur le nombre de places offertes aux jeunes ?
Ce chiffre sera communiqué en temps opportun, au prorata des capacités réelles d’accueil et du nombre des enseignants. Selon les normes académiques classiques, le ratio enseignants– enseignés – capacité d’accueil est un critère objectif de « l’assurance qualité ».
Pourquoi avoir choisi la formule « étude de dossier » comme mode de sélection ?
Selon l’article 47 du décret créant l’Ecole normale supérieure de Maroua, « l’admission de l’Ecole se fait par voie de concours sur épreuves ou sur étude de dossier ». Au regard des contraintes spatiales et temporelles, le comité ad hoc a opté pour le 2è cas de figure par souci d’efficacité. Les critères retenus sont objectifs et scientifiques. Ils sont même, dans l’absolu, moins aléatoires. Un candidat « chanceux » peut être admis au concours sur épreuves (s’il traite, par exemple, un sujet qu’il connaît très bien alors que sa connaissance des autres thèmes était, peut-être, aléatoire. Il obtient ainsi une note très élevée, par rapport à celle qu’il aurait eue s’il avait traité un autre sujet). La mention, l’âge, le parcours sur un nombre d’années relativement étendu etc. Sont autant de facteurs qui réduisent les données aléatoires. Toutefois, il n’est pas exclu qu’en 2009, l’on revienne à une formule classique (l’habitude étant une seconde nature), lorsque toutes les variables inconnues seront devenues des identités remarquables et remarquées.
On a constaté que parmi les critères définis par le Ministre de l’enseignement supérieur, on ne tient pas compte du fameux « équilibre régional » qui a pourtant fait des vagues à l’occasion du concours d’entrée à la filière médicale de l’Université de Buéa, il y a deux ans …
Le jury est souverain. Mais, il n’évolue pas dans l’abstraction. Il fonctionne « hic et nunc ». Toutefois, sa priorité absolue demeure l’assurance qualité.
Pourquoi, contrairement à d’autres concours d’entrée dans l’administration, le ministre de la Fonction publique n’est pas associé au lancement de celui-ci ?
J’organise des concours d’entrée dans les grandes écoles de l’Université depuis ma nomination, le 23 juillet 1981 (il y a 27 ans) comme Directeur de l’Ecole supérieure internationale de journalisme de Yaoundé (Université de Yaoundé). Je puis vous assurer que les concours d’entrée dans les établissements de l’Université n’ont jamais fait appel au ministère de la fonction publique dans leur phase strictement académique. Il vous appartient de mener vos investigations journalistiques à l’ENS de Yaoundé, à la FMSB de Yaoundé, à l’ENSP de Yaoundé, à l’ESSTIC de Yaoundé, à l’IRIC de Yaoundé, à l’ASTI de Buéa, à la Faculty of health Sciences de Buéa, à la FASA de Dschang, à l’IUT de Dschang, à l’ENSAI de Ngaoundéré, à la FMSP de Douala, à la FGI de Douala, à l’ESSEC de Douala, à l’ENSET de Douala, à l’IUT de Douala, etc. Il est fort possible que les observateurs confondent ces établissements des Universités d’Etat, et les autres Instituts qui relèvent des ministères autres que l’enseignement supérieur. Au demeurant, l’article 54 du décret portant création de l’Ecole normale supérieure de Maroua stipule que « les modalités du concours sur épreuves ou sur étude de dossier prévues aux articles 50, 51, 52 ci-dessus, ainsi que les quotas des places sont fixés, chaque année, par un arrêté du ministre chargé de l’enseignement supérieur, après consultation des ministres chargés des enseignements secondaires et de l’éducation de base ».
Pouvez-vous rassurer les futurs diplômés de l’ENS de Maroua et, éventuellement, leurs parents, qu’ils seront intégrés à la fonction publique au même titre que leurs camarades de l’Ecole normale supérieure de Yaoundé ?
L’article 70 du décret portant création de l’Ecole normale supérieure de Maroua est sans équivoque : « Au terme de leur formation, les anciens élèves de l’Ecole sont intégrés à la fonction publique conformément aux statuts particuliers de leurs corps respectifs et mis à la disposition des ministres chargés des enseignements secondaires, de l’éducation de base ou de l’enseignement supérieur (notamment en ce qui concerne les conseillers d’orientation scolaire, universitaire et professionnelle ».
Quelles garanties donnez-vous à ceux qui, au sein de l’opinion, redoutent les tripatouillages dans la sélection des candidats ?
Le jury exercera ses fonctions en toute transparence et en toute objectivité. Je me porte personnellement garant de la compétence, de l’efficacité et de la moralité des enseignants qui seront choisis pour conduire ces opérations académiques.
Xavier Luc Deutchoua
Réaction de XXXX Le 2008-10-24 10:50:00 | I HOPE THE CREDIBILITY OF ALL THE UNIVERSITIES WILL BE EMPHASIZED.MOREOVER IT IS PLEASANT TO FIND OUT THAT MERITOCRITY OVERRULES REGIONAL BALANCE
|
Réaction de XXXX Le 2008-10-24 10:45:06 | I HOPE THE CREDIBILITY OF ALL THE UNIVERSITIES WIL BE EMPHASIZED.MOREOVER IT IS PLEASANT TO FIND OUT THAT MERITOCRITY OVERRULES REGIONAL BALANCE
|
Réaction de ngakoudjoum Le 2008-10-13 12:30:17 | cest tun sacrer idiot
|
Réaction de fon valentine Le 2008-10-07 08:37:50 | Dear sir,
Just wish to know if teachers with Dipes 1 are illegible to register the entrance to higher teachers training college in Zaounde or Maroua.Whz is it very difficult to obtain a study leaf.
Thanks
|
Réaction de princetex84@yahoo.com Le 2008-09-10 17:27:27 | i am ready to expose many authorities that are involved in the collection of millions from candidates for ENS MAROUA.7
I wish to congratulate the bureau incharge of the last ENS Y'de and Bambili entrance exams for their relative effectiveness because i saw many corupted Cameroonians crying out loud that Their moneys were taken but their names were absent.
This time around, dear compatriots, the bribery is even worst since there is no exams.
Many authorities claim that the list is in their offices, so if they are given 1.000 000 frs. CFA, they willl just put in some names.
Ils vont jusqu'à dire que certaines filières sont déja pleines par exemples conseillers d'orientation).
Mes chers frères camerounais, mettons nous tous ensembles pour lutter contre la coruption aux concours.76181553
|
Réaction de FAHLOH GONDHI ALFRED TEX Le 2008-09-10 17:14:41 | THANK YOU Mr. MINISTER OF HIGHER EDUCATION AND may your words be taken seriously by those in charge of the selection. Mr Minister, please you can still use your authority to stop certain actions that are going on now. These actions include bribery and coruption by candidates. Some candidates are already looking for houses to stay in Maroua meanwhile the result is not yet out. PLEASE MY MINISTER DO SOMETHING FOR OUR LOVELY COUNTRY. I HAVE CONFIDENCE IN YOUR INTEGRITY AND FATHERLINESS.
|
Réaction de patipewe Le 2008-09-06 17:43:35 | Cet article a été bien fait vu le cadre spacial temporel
|
Réaction de ILIAS PEGAMAH Le 2008-09-01 18:58:18 | WHAT ABOUT THE STUDENTS ABOUT TO OBTAIN THE FIRST DEGREE?
|
|
|
|