Mardi 13 Mai 2008

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Sarkozy veut mettre à plat les relations entre la France et l'Afrique
Sarkozy veut mettre à plat les relations entre la France et l'AfriqueLe président Français veut la fin de la Françafrique

Françafrique

La fin ? 

Lors de son séjour en Afrique du Sud , le président Français a prononcé un discours annonçant le fin des accords de défense cachés de la France avec les Etats "Dictatoriaux" Africains.

Il souhaite désormais associer le parlement Français dans les négociations de ces accords et leur publication dans la presse

Cependant on se demande bien pourquoi avoir visité Idriss Deby qui ne respecte pas les droits de l'Homme.

Un opposant Tchaddien enlevé par les Hommes d'Idriss Deby est toujours porté disparu.

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Posté le : 2008-03-06 17:00:55 Modifié le : 2008-03-06 17:29:30

 

Où va le président Sarkozy ?
Où va le président Sarkozy ?Où va le président Sarkozy ?

par RFI

Seuls 41% des Français considèrent que Nicolas Sarkozy fait un bon président, contre 52% qui pensent le contraire, selon un sondage de l'institut CSA pour le journal Le Parisien / Aujourd'hui en France. Les principaux membres du gouvernement, qui font bloc autour de lui, ont beau affirmer le contraire, les projets du chef de l'Etat semblent avoir du mal à passer dans l'opinion. On lui reproche une trop grande improvisation.

On n'a plus vu Nicolas Sarkozy en Ray Ban depuis les dernières photos autorisées prises au lendemain de son mariage. Fin d'une séquence people qui n'avait que trop duré, aux yeux de nombreux Français. Mais la cote de popularité du chef de l'Etat ne s'en porte pas mieux.

Au-delà du style, au-delà aussi de la désastreuse affaire de Neuilly, c'est en effet la méthode Sarkozy qui commence à faire débat. Derniers exemples en date : le parrainage d'une jeune victime de la Shoah par un élève de 10 ans. Une proposition annoncée sans concertation, jugée « insoutenable » par l'ancienne déportée Simone Veil, et que l'Elysée se dit désormais prête à aménager.

Quant à l'avenir de l'audiovisuel public, ébranlé par l'annonce tonitruante de la suppression de la publicité, il va désormais faire l'objet d'une commission (une de plus). Les réformes sont annoncées, pour aussitôt être amendées, ou enterrées.

L'impatience grandit. Les parlementaires de la majorité réclament de la cohérence et des priorités. Les Français eux-mêmes, selon les sondages, sont de moins en moins nombreux à « savoir où va le président ».

Où est donc la rupture avec le précédent quinquennat ? Réponse amère d'un déçu du sarkozysme, le philosophe Pascal Bruckner : Nicolas Sarkozy, dit-il avec regret, pourrait devenir « un Chirac en Ray Ban ».

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Posté le : 2008-02-18 13:12:51 Modifié le : 2008-02-18 13:12:51

 

Sarkozy rompt avec la rupture
Sarkozy rompt avec la ruptureSarkozy rompt avec la rupture

Le président français Nicolas Sarkozy manifestement n'a pas pu tenir la promesse de la rupture.

Il vient d'obliger Idris Deby Itno le président tchadien, à gracier les faux humanitaires français de l'arche de Zoé qui avaient été condamnés au tchad à 8 ans de travaux forcés.

Ces faux humanitaires avaient été arrêté dans leur tentative de faire sortir clandestinement du Tchad 108 enfants tchadiens probablement destinés aux trafics d'organes et la pédophilie. On se rappele également qu'un certain François sarkozy lié à un lobaratoire français d'examen sur des organes humains était cité dans cette affaire.

On pourait dire qu'en politique, les promesses n'engage que ceux qui y croient.

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Posté le : 2008-02-06 18:18:12 Modifié le : 2008-02-06 18:18:12

 

Nicolas a ramassé la pierre, et le chien a vu
Nicolas a ramassé la pierre, et le chien a vuSubtilement, la France de Sarkozy a protégé le régime d’Idriss Déby. Même si N’djamena veut faire croire qu’il s’est défendu seul !

Voici la rupture selon Sarkozy
Attaques sur N’djamena : Comment Sarkozy a sauvé Déby

Lisez l'article ci-dessous

http://www.lemessager.net/details_articles.php?code=110&code_art=22385

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Posté le : 2008-02-06 09:26:42 Modifié le : 2008-02-06 09:26:42

 

Une carte pour une immigration haut de gamme
Une carte pour une immigration haut de gammeUne carte pour une immigration haut de gamme

Le ministre de l'Immigration, Brice Hortefeux, met en oeuvre sa toute nouvelle politique d'immigration choisie. L'ouverture du travail français en direction des étrangers se fera sous certaines conditions avec un tout nouveau dispositif : la « carte compétences et talents ».

C'est article que j'ai trouvé sur ce site à la page

http://www.cameroun-online.com/actualite,actu-3399.html

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Posté le : 2007-12-29 07:24:14 Modifié le : 2007-12-29 07:24:14

 

La rupture
La ruptureLa rupture

Des avancés significatives sont perceptibles au niveau de la rupture avec les roitelets. Mais pas encore suffisant. Quand est-il du co-developpement cher président.

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Posté le : 2007-11-29 07:37:12 Modifié le : 2007-11-29 07:37:12

 

Mandela reçu par Nicolas Sarkozy
Mandela reçu par Nicolas SarkozyMandela reçu par Nicolas Sarkozy

L'ancien président sud-africain et prix Nobel de la paix Nelson Mandela, âgé de 89 ans, sera reçu ce lundi par le président français Nicolas Sarkozy, qui l'accueillera personnellement à l'aéroport parisien d'Orly.

L'ancien président sud africain et prix Nobel de la paix Nelson Mandela (d) et le prince Albert II lors d'un gala à Monaco au profit de l'Amade Mondiale Nelson Mandela Foundation, le Nelson Mandela Children's Fund et la Mandela Rhodes Foundation, le 2 septembre. (Photo : AFP)

La pose aux côtés du héros de la lutte anti-apartheid, c'est une photo que ne voulait sans doute pas manquer Nicolas Sarkozy. Le porte-parole de l'Elysée le souligne : il est très rare qu'un président se déplace lui-même à l'aéroport pour accueillir une personnalité étrangère, sauf en cas de visite d'Etat. C'est exceptionnel, pour un homme exceptionnel, dit David Martinon qui évoque la très grande admiration de Nicolas Sarkozy pour Nelson Mandela.

Le service de presse de l'Elysée avoue ne pas connaître le programme de l'ancien président sud-africain à Paris. L'hebdomadaire Le Nouvel Observateur croit savoir qu'il s'agit d'un voyage organisé et financé par le groupe Havas, de l'industriel Vincent Bolloré.

Quoi qu'il en soit, Nelson Mandela est en fait depuis quelques jours en Europe.

Il a inauguré la semaine dernière une statue à son effigie au cœur de Londres ; il a aussi annoncé la tenue d'un concert géant dans la capitale britannique en juin prochain dans le cadre de sa campagne de lutte contre le sida.

Mais c'est de Monaco qu'arrive aujourd'hui l'ancien président sud-africain. Il y a passé le week-end, pour un dîner de gala et une vente aux enchères au profit de trois de ses organisations d'aide à l'enfance.

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Posté le : 2007-09-03 08:38:51 Modifié le : 2007-09-03 08:38:51

 

Sarkozy et l’Afrique
Sarkozy et l’AfriqueSarkozy et l’Afrique

Nous serions-nous trompé sur les signes que semblait multiplier le nouveau président de la République française, au sujet de la nouvelle politique africaine de ce pays ? Par Alain B. Batongué

A-t-on pu mal lire à travers les signes et interpréter, finalement à tort, une réelle volonté de changement et de rupture ? Ce qui s’est passé la semaine dernière, avec la première visite en terre africaine de Nicolas Sarkozy, amène au moins à plus de circonspection. D’abord parce que, au plan symbolique, avoir choisi le Sénégal et le Gabon, sans les plus grands socles de la fameuse "Françafrique", n’était pas le meilleur élément pour apprécier la rupture du nouveau président français. Qui a donné les raisons qu’il pouvait, même si, visiblement, il a eu du mal à s’en convaincre lui-même. Ensuite, au plan du discours, de la présentation de la nouvelle politique africaine, Nicolas Sarkozy a choisi de s’adresser, à travers les étudiants de l’université Cheick Anta Diop de Dakar, à la jeunesse africaine. En lui déroulant son projet pour la future coopération entre la France et le continent noir. Une initiative qui, dans les propos, a été modérément appréciée. Certes, il a reconnu le rôle néfaste de la colonisation, mais c’était pour préciser qu’il n’était nullement question de repentir.

Il y a même eu, dans ce moment intense, dès sorties heureuses et prometteuses. Comme lorsqu’il affirme : "Dès lors que vous reconnaîtrez dans la sagesse universelle une part de la sagesse que vous tenez de vos pères et que vous aurez la volonté de la faire fructifier, alors commencera ce que j'appelle de mes vœux, la Renaissance africaine. " Ou encore quand il précise : "Dès lors que vous proclamerez que l'homme africain n'est pas voué à un destin qui serait fatalement tragique et que, partout en Afrique, il ne saurait y avoir d'autre but que le bonheur, alors commencera la Renaissance africaine." Mais le même président français a déclaré : " Voulez-vous que cesse l'arbitraire, la corruption, la violence ? Voulez-vous que la propriété soit respectée, que l'argent soit investi au lieu d'être détourné ? Voulez-vous que l'État se remette à faire son métier, qu'il soit allégé des bureaucraties qui l'étouffent, qu'il soit libéré du parasitisme, du clientélisme, que son autorité soit restaurée, qu'il domine les féodalités, qu'il domine les corporatismes ? Voulez-vous que partout règne l'État de droit qui permet à chacun de savoir raisonnablement ce qu'il peut attendre des autres? Si vous le voulez, alors la France sera à vos côtés pour l'exiger, mais personne ne le voudra à votre place. "

Du coup, a jailli comme une lumière : le signe de l’hypocrisie et du manque de sincérité du président français. Qui sait, mieux que quiconque, quels sont les problèmes et les aspirations de la jeunesse africaine, qualifiée ou non, condamnée à abandonner le continent pour espérer sous d’autres cieux un bonheur devenu impossible chez elle. Qui sait que l’Afrique n’a pas cessé de reculer, au point de menacer de disparaître de la carte économique du monde, du fait de la mauvaise gouvernance et du manque de transparence dans les processus de choix de ses dirigeants ? Or, indiquions-nous dans ces mêmes colonnes il y a un mois, au lendemain des plaintes déposées auprès des tribunaux de Paris par une coalition d’Ong contre les présidents Omar Bongo et Denis Sassou Nguesso, au-delà des révélations de la presse, les sanctions contre des gestionnaires indélicats n’ont été mises en pratique que lorsque les pays étrangers, notamment la France et les Etats-Unis d’Amérique, avaient décidé de s’impliquer.

De la même manière, on aura noté que de réels efforts n’étaient toujours pas faits dans les domaines de la bonne gouvernance ou de la transparence électorale parce que, en réalité, les gouvernants africains continuaient de bénéficier, à travers des arrangements dont les contours n’ont jamais été dévoilés, de la " couverture " des présidents des nations les plus influentes sur notre histoire et notre devenir. Comment, dans ces conditions, Nicolas Sarkozy peut-il envoyer la jeunesse africaine dans la rue alors que cette jeunesse sait que, dans les salons, le président français signe des contrats, au profit des entreprises de son pays, avec des dirigeants dont il condamne officiellement la gestion ? Cela ne ressemble-t-il pas, finalement, à une fuite en avant?

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Posté le : 2007-08-04 08:01:02 Modifié le : 2007-08-04 08:01:02

 

Sarkozy à Dakar
Sarkozy à DakarSarkozy à Dakar

Lors de son discours à l'université Cheikh Anta Diop de Dakar, le président français, Nicolas Sarkozy, a appelé la jeunesse africaine à « regarder ensemble vers l'avenir ». (Photo : AFP)Le président français Nicolas Sarkozy, a profité de sa visite à Dakar, le 26 juillet, pour exposer sa vision des relations avec l’Afrique. Il a aussi appelé la jeunesse africaine à aller de l’avant en évitant de ressasser la passé. Alors que l’auditoire était assez perplexe devant son intervention, le président français a néanmoins partagé une même vision que le président Abdoulaye Wade à propos de l’immigration.

Devant un millier d’étudiants et de hauts fonctionnaires réunis dans un amphithéâtre de l’université Cheikh Anta Diop, à Dakar, le président français a développé ses thèmes favoris sur l’immigration, la non repentance, tout en qualifiant la colonisation de « grande faute ».

Sarkozy et la colonisation «...De cette grande faute est née l'embryon d'un destin commun.»

Tout en se défendant d’être un donneur de leçons, le chef de l’Etat français s’est tout de même lancé dans une analyse sociologique des maux dont souffrent les Africains en leur indiquant la voie de la modernité.

La renaissance africaine Nicolas Sarkozy «Le paysan africain ne connaît que l'éternel recommencement du temps rythmé par la répétition sans fin des mêmes gestes et des mêmes paroles. »

Le chef de l’Etat français a terminé son discours par des propositions en affirmant la volonté de la France d’accompagner l’Afrique sur le chemin de la bonne gouvernance.

Le partenariat NIcolas Sarkozy «Ce que veut l'Afrique et la France avec elle, c'est la coopération, c'est l'association, c'est le partenariat entre des nations égales en droits et en devoirs.»

C'est à une sorte de mea-culpa que s'est prêté Nicolas Sarkozy, hier à Dakar lors d'une conférence de presse auprès d'Abdoulaye Wade. « Oui j'ai changé d'opinion sur l'immigration choisie et c'est le président sénégalais qui m'a ouvert les yeux...Si les africains formés s'en vont, avec qui vous développerez l'Afrique? », a-t-il annoncé. Abdoulaye Wade en a profité pour dire qu'il allait prendre ses responsabilités et il a ajouté : « nous allons faire revenir les gens qui sont partis clandestinement, nous le faisons avec l'Espagne, nous le ferons avec la France ».

«J'ai beaucoup appris du président Wade...Il m'a ouvert les yeux »

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Posté le : 2007-07-27 14:37:45 Modifié le : 2007-07-27 14:37:45

 

Les présidents Bongo et Sassou Nguesso visés par une enquête en France
Les présidents Bongo et Sassou Nguesso visés par une enquête en FranceAfrique-France

Omar Bongo, président du Gabon (g) et Denis Sassou N'Guesso, président du Congo-Brazzaville (d). (Photo : AFP)Le parquet de Paris a ouvert, lundi 18 juin, une enquête préliminaire contre les présidents Omar Bongo (Gabon) et Denis Sassou Nguesso (Congo), après une plainte les accusant de posséder en France des biens immobiliers de luxe financés par de l'argent public détourné.

La plainte émane de 3 associations françaises et internationales : Sherpa, Survie et la Fédération des Congolais de la diaspora. Elle a été déposée en mars dernier auprès du procureur de la République de Paris. Elle vise des faits de recel de détournement de biens publics, pour financer des biens immobiliers. Les plaignants dénoncent le soutien de Paris à ce qu'ils appellent des "dictateurs" africains. Pour eux, le congolais Denis Sassou Nguesso et le gabonais Omar Bongo se sont enrichis sur le dos des populations de leurs pays.

Un rapport publié en mars dernier à Paris par le Comité catholique contre la faim et pour le développement, indique que les deux chefs d'Etat sont propriétaires de plusieurs appartements de grande valeur en France. Omar Bongo aurait un hôtel particulier et 4 appartements. Toujours selon ce rapport, Denis Sassou Nguesso possèderait au moins un hôtel particulier et un appartement, évalués entre 8 et 13 millions d'euros (entre 5 et 9 milliards de francs CFA).

Selon l'un des auteurs du rapport du Comité catholique contre la faim et pour le développement, les avoirs d'Omar Bongo et de Denis Sassou Nguesso sur le sol français ne seraient qu'une petite partie de leur patrimoine à l'étranger. Les plaignants espèrent une saisie de ces biens immobiliers.

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Posté le : 2007-07-27 14:32:57 Modifié le : 2007-07-27 14:32:57

 

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