COL'TENDANCE
Déchirure 2 : Avis sur la première grande avant première
Bertin Akamba : j’ai eu le privilège de voir la première partie, je voudrais souligner ici qu’Alphonse a nettement pris en compte les critiques qui lui avaient été faites, mais beaucoup de choses restent à faire.
Ali Mvondo : le cinéma camerounais prend de l’envol, et un chef d’œuvre comme la déchirure devrait réellement interpeller les bailleurs de fonds et notamment le ministère de la culture pour relancer cette question qui tarde à être développé.
Martin Polibe : Alphonse à soulevé beaucoup de thème dans son film, et je crois qu’il faut une troisième partie pour mettre fin aux interrogations que se posent les cinéphiles.
Gérard : l’art camerounais a été respecté, on a été servi et nous en sommes heureux ; pour ma part lorsque j’ai vu la nouvelle affiche j’attendais beaucoup d’actions, mais au regard de tout je reste satisfait de ce que le réalisateur a su cette fois allier la culture de chez nous avec les influences euro-américaine.
Alphonse Beni : Je suis satisfait que le public de Yaoundé ait répondu présent tout comme à Douala, la fin de cette partie introduit naturellement la trilogie. Il ne me reste plus qu’à présenter cet œuvre au reste du Cameroun via les autres salles.
Propos recueillis par Stéphane Royd Tekam