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COL'TENDANCE

Clarisse Valeri invente la minijupe "wopso".

Elle n’a pas fini de se dévoiler au public. L’artiste aux 150 tenues dans un clip veut finalement envahir la planète par cette tendance

Cameroun-online / Mardi 14 octobre

Cameroun-online : Clarisse Valeri, pouvez vous vous présenter pour ceux qui ne vous connaissent pas encore ?
Clarisse : Clarisse Valeri est née à sangmelima dans la province du sud Cameroun de père instituteur diplômé d’état et de mère pharmacienne. Clarisse, chrétienne de naissance, a reçu de ses parents une éducation harmonieuse et bien équilibrée.
A 5 ans Clarisse débute sa carrière de jeune artiste à l’école publique de « New-Town » à « Mbalmayo » au Cameroun. Elle représente son école en tant que chef de groupe de danse et auteur de chorégraphie.
Chanteuse dans la chorale « Gospel Singer » à « Mbalmayo », « La Pulpeuse » attire déjà toute l’attention du public par son jeune age et sa voix remarquable.

Cameroun-online : Quel est votre style ? Quel type de musique chantez-vous ?
Clarisse: Mon style c'est la créativité, la tendance, j'ai un style unique à moi, mon look très apprécié se décline en ces minijupes et minirobes « wopso » que j’abhorre fièrement et qui a commencé à faire des vagues. Je serais très honoré de voir ce look envahir la planète.

Pour ce qui est de la chanson, je chante plus le meringue du sud Cameroun, le makossa, j'aime, que dis je, j'adore ce qui bouge, la vivacité, la vitesse, je déborde d'énergie, cela me convient et me va bien. Les rythmes « entraînants » que je pratique me permettent d’électriser les salles par ce tourner reins dont je détiens le secret (NDLR : Elle rit). Ce qui rend mes chansons vivantes et fait bouger les gens.

Cameroun-online : quel style de message véhiculez- vous ? Est-ce votre vécu ou celui des autres ?
Clarisse: Mes deux albums enregistrés dans mon studio de musique à Paris (clarissevaleri.com), véhiculent des messages d’humilité et de paix. C’est le cas de « Tout se paie ici bas », de mon 2eme album wopso cosmos. Tu fais du mal à autrui tu le récolte coûte que coûte vaille que vaille. Dans mes chansons, j’encourage les jeunes à ne pas baisser les bras, d'avoir espoir dans la vie, de ne pas se décourager, d’avoir la foi, la confiance en soit, d'éviter les facilités, et de faire attention au danger du sida car il tue incontestablement. Je les exhorte également à la positive attitude dans la vie car tout effort fournis donne des fruits qu'importe sa durée. J’attire également l’attention sur la jalousie, l’amour, la trahison. Un coup de gueule aux hommes qui profites des faiblesses des femmes, vivent « derrière leurs dos », abusent d’elles (NDLR : Le visage se crispe un peu comme pour partager cette souffrance). D’autre part dans mes chansons j’attire l’attention des femmes qui sont prête à tout pour réussir et qui abusent des hommes, mes chansons parlent peu de mon vécu particulièrement le 1er album.

clarisse valeri la soucoupe wopso

Cameroun-online : vos influences au début de votre histoire musicologique?
Clarisse : Avant de répondre à cette question, je voudrais d’abord remercier Dieu et mes parents qui ont guidé mes premiers pas en m’accompagnant dans des chorales. Pour revenir à votre question, depuis mon enfance, j'ai toujours aimer le groupe Kassav, Jocelyne Beroard dont j'ai toujours interprété le titre Cameroun de Jacques Douglas Mbida, et Georges Seba qui m'a toujours fasciné et façonné par ses titres d’une inspiration divine, son originalité, Manu Dibango, Alpha Blondy, Miriam Makeba et la liste n’est pas exhaustive.

Cameroun-online : votre press-book?
Clarisse : Pour un clip de 5 minute plus de 150 tenues portées sur différents plans. Je n'ai pas encore battu le record (NDLR : Elle rit) C’est pour bientôt.
Je produis et j'enregistre moi-même mes albums dans mon studio à Paris et persévère dans mes études d'ingénieur de son.
Initiatrice du "wopso», ma nouvelle danse est prisé par tout le monde et mon press book est assez fournit et mes récompenses aussi.
-1er album deux révélations féminines sur les titres AKOPAUMAIRE et
JALOUSIE.
-En cette fin d’année pour le titre "Tout se paie ici bas" issu de mon 2eme album le trophée de "la meilleure battante" promotionnelle de la musique par la diaspora et au Cameroun. Ce titre m'a été attribué par la FM 94 et plusieurs radios au Cameroun.
- Jai « wopso » ajouté une nouvelle corde à mon arc. Par mes clips vidéo, j'ai apporté des Conseils sur la mode à des fans et j'ai lancé ma propre ligne de vêtements. Cette décision m'est venue après que plusieurs de mes fans aient choisi d’adopter mon style vestimentaire. On est habillé « wopso » quand on porte une jupe et une robe mi-cuisses et quand on est chaussé de bottes qui arrivent jusqu’aux genoux. Clarisse Valeri montre à tous qu’elle est une « vraie star … » C’est le Wopso.
-Sous le haut patronage de la 1ere Dame Camerounaise Madame Chantal BIYA,
Clarisse Valeri a présenté une série de spectacles haut en couleurs et en musique dans le but de sensibiliser la jeunesse de son pays aux dangers du Vih sida en les exhortant à se protéger contre cette terrible pandémie.
-7e Grand prix international Chantal BIYA, La Soucoupe du Wopso a soulevé les foules à Meyomessala à travers les différentes chansons de son nouvel album repris en coeur par toutes les populations.
-Grand concert gratuit donné par la "Soucoupe du Wopso" le 11 février
2006 au musée national de Yaoundé sous le haut patronage du ministre d’état chargé de la Culture Camerounaise Ferdinand Léopold Oyono qui a réuni plus de 15000 personnes (sources officielles) sur la thématique de la "lutte contre le Vih Sida".

Comme vous le constaté je réponds toujours aux sollicitations des fans et je ne suis pas prête de m’arrêter.

Cameroun-online : A quand le prochain album ?
Clarisse : Grande surprise du cosmos, elle est de taille, la tendance sera « cosmonotisé » dans la « ndoscologie » de la science du « wopso » serré les ceintures qui vivra verra. C’est tout ce que je peux dire pour le moment.

Cameroun-online : discographie?
Clarisse : album Akopaumaire sangmelima wopso deuxième album Wopso Cosmos

Cameroun-online : vidéogramme?
Clarisse : Tout se paie ici bas, Akopaumaire, Jalousie, Je me pleure, Eva Jeanne, Résistance, J'aime la nature, Souvenir, et bien d'autres qui sont en montage dans mon studio de musique.

Cameroun-online : vivez-vous uniquement de votre musique ?
Clarisse : La musique ne m'a jamais apporté un radis de retour avec tout ce que j'investi. Vous êtes témoins de la haute dimension de ma promo au pays et à l’international. C'est des millions et des millions. Je n’ai jamais eu retour. Heureusement que j'ai une vie stable. DIEU est grand. Malgré les abus, les coups bas, les profiteurs, les jaloux ; j’essai de tenir bon. Heureusement j'ai les nerfs solides (NDLR : Elle sourit ...)

Cameroun-online : vos projets ?
Clarisse : Je suis entrain de finaliser le projet sur l'étendu du continent africain des prêts à porter seront dans chaque capital des pays d'Afrique et en Europe on les trouve déjà à Neuilly pour les commande, contactez moi.

clarisse valeri ndoscologie

Cameroun-online : vos rapports avec les autres artistes?
Clarisse : Tout d'abords je remercie « mama Chantal Biya » qui apprécie mes efforts dans la musique, qui m’encourage, plus particulièrement pour le concert réalisé le 11 février 2006 pour la lutte contre le sida.

Je suis très soutenue par les grand frère et grande soeur de la musique Queen Eteme, Manu Dibango, Douglas Mbida, Georges Seba, Alpha Blondy, Grace
Decca, tous les autres, l’harmonie est bonne.

Cameroun-online : on ne peut terminer cet interview sans parler de la lutte contre la piraterie. Vos œuvres sont-ils piratés ?

Clarisse: Depuis mon premier album je me fais bouffer par les pirates ils n’ont même pas pitié de moi avec ma promos ils sont en haut. Que Dieu leur pardonne.

Cameroun-online : Quelle est votre position par rapport à ce fléau qui semble-t-il affame les artistes ?

Clarisse : Rien qu'a y penser une seule seconde j'arrête ma carrière mais pour éviter cette tangible blessure, je préfère ne même pas y penser, sinon je deviens folle de rage.

Si je vivais de ma musique, je serais aujourd’hui ruiné, vu les sommes énormes que j’ai mis dans la promo à l’international.

Cameroun-online : Que pensez vous de la gestion actuelle du droit d'auteurs?
Clarisse : C'est un sujet qui m’énerve. A tous ces dirigeants chacun sa Conscience s'ils en ont une. Dieu les regardes.

Clarisse valeri resistance

Interview réalisé par Austin LEWIS