Onglets principaux

Media et Tic

Médias : « La liberté de la presse est une réalité vivante au Cameroun »

Le ministre de la communication, Issa Tchiroma dresse ainsi l’état des lieux de la liberté de la presse au Cameroun. C’était au cours de la conférence de presse qu’il tenait ce mardi 2 Mai 2017 en prélude à la Journée Internationale de la liberté de la Presse ce 3 mai 2017.
0 lectures aujourd'hui
2,217 vues
05/03/2017 - 17:42
0
Mike Biya
Rédacteur cameroun-online

Pour cette édition de la Journée Internationale de la liberté de la presse, l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) a choisi un thème fort. « Des esprits critiques pour des temps critiques : le rôle des médias dans la promotion des sociétés pacifiques, justes et inclusives », ainsi se décline-t-il. Un thème que le porte-parole du gouvernement a dit être en parfaite adéquation avec les valeurs du Cameroun fondamentales du Cameroun. Issa Tchiroma a donc prescrit aux journalistes d’exercer leur métier en toute liberté d’expression et de ton, tout en se conformant aux impératifs de paix et d’unité du Cameroun.
Afin de réaffirmer la liberté de la presse au Cameroun, le ministre a tenu à rappeler quelques faits révélateurs de son effectivité. Il a ainsi évoqué le « pluralisme médiatique » pour parler du nombre important de médias au pays de Pius Njawe, icone de la lutte pour cette liberté. « Plus de 600 titres dans la presse écrite, au moins 200 stations de radiodiffusion sonore, plus d’une trentaine de chaines de télévision », constituent ainsi le paysage médiatique camerounais. De plus, a-t-il rappelé, ces médias, constitués en majeure partie de médias privés, définissent eux-mêmes leurs lignes éditoriales « sans interférences étatiques ». Car, poursuit le ministre, la liberté de ton dont font preuve ces médias atteste à suffisance du fait que les autorités laissent travailler les journalistes « sans interférences extérieures ».
Issa Tchiroma précise également que « aucun journaliste n’est détenu en raison de l’exercice régulier de son métier ». Les quelques journalistes sanctionnés ou en détention, l’ayant été du fait de délits commis et d’agissements s’inscrivant en marge de la déontologie et de la Loi. Autant d’éléments qui permettent au ministre de la communication d’affirmer que « La liberté de la presse est une réalité vivante au Cameroun ».
Lire l’intégralité de la communication gouvernementale ici
Dans le cadre de la célébration de la journée mondiale de la presse, les journalistes, hommes de médias organisent une série d’activités à travers le Cameroun.
Michael BIYA
Lire aussi: média : 3 mai, le Cameroun a célébré la liberté de la presse

Étiquettes: