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Organiser la CAN 2019 avec 24 équipes, un challenge pour le Cameroun

La CAN se déroulera désormais au mois de juin-juillet, avec 24 sélections en phase finale. Et le nouveau format s’applique dès l’édition 2019 que doit abriter le Cameroun. Ce qui implique une revue à la hausse du cahier des charges et un défi nouveau à relever.
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07/22/2017 - 15:42
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Mike Biya
Rédacteur cameroun-online

Les membres du comité exécutif de la CAF ont entériné ce vendredi 20 juillet 2017 à Rabat, les réformes proposées au cours du symposium de la CAF. Ainsi, le passage de la CAN de 16 à 24 équipes en phase finale a été acté. Tout comme la tenue du tournoi dans 6 villes hôtes et en juin-juillet. Ce nouveau format de la compétition prend effet dès l’édition 2019 que se prépare à accueillir le Cameroun.

« Nous avons l’obligation de soutenir cette action pour que le football africain soit dans une dynamiqueUne CAN à 24 ne menace aucunement l’organisation camerounaise. Nous serons prêts. Aujourd’hui, nous avons une très bonne occasion de montrer aux yeux du monde entier que nous sommes un grand pays », a confié, optimiste, le Président de la Fédération Camerounaise de Football (FECAFOOT), Tombi A Roko à nos confrères de RFI.

Un défi nouveau donc pour le pays de Roger Milla qui s’apprêtait à organiser la compétition sous le désormais ancien format de 16 pays logés dans 4 villes. Avec le nouveau cahier des charges, il devrait être demandé au Cameroun de disposer de 6 stades  capables d’accueillir les matchs de la compétition, ainsi que des terrains d’entrainement. Sur ce point, le pays présente ses infrastructures. Les autorités promettent que les 6 stades exigés peuvent être livrés avant 2019. Soit 2 stades à Yaoundé (le stade Ahmadou Ahidjo déjà fonctionnel, et le stade Paul Biya en construction) ; 2 stades à Douala (Le stade de la Réunification en cours de réhabilitation, et le stade de Japoma en construction) ; 1 stade fonctionnel dans les villes de Limbé et Bafoussam et 1 autre stade en cours de réhabilitation à Garoua. Ce qui équivaut à un total de 7 stades mobilisables pour la compétition.

En plus des infrastructures sportives, le Cameroun devra également assurer le transport et l’hébergement des délégations des 24 sélections, des hommes de médias, ainsi que des officiels et autres invités de la CAF. Sur ce point, le président de la FECAFOOT rassure. « Il n’y a pas d’inquiétude en ce qui concerne toutes les infrastructures nécessaires, les télécommunications et la sécurité », affirme Tombi A Roko. Il est clair que pour le gouvernement camerounais, il s’agit avant tout d’une question de fierté nationale. D’autant plus que le Maroc et l’Algérie sont en embuscade pour organiser la compétition au cas où le Cameroun serait défaillant. Cette semaine, le Ministre des Sports était déjà monté au créneau pour rassurer l’opinion nationale et internationale sur la détermination du Cameroun à tenir ses engagements et organiser la compétition avec brio.

Une mission d’évaluation de la CAF est annoncée au Cameroun pour septembre prochain. Elle devrait s’atteler à évaluer l’état d’avancement des travaux. Les autorités camerounaises devraient à ce moment-là prendre connaissance du nouveau cahier des charges.  

Lire aussi :  Symposium de la CAF : La CAN à 24 équipes et organisée en juin-juillet ?

 

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