Onglets principaux

International

France – Présidentielles : Marine Le Pen obtient le ralliement de Dupont-Aignan

En direct du 20h de France 2 ce vendredi 28 avril, Nicolas Dupont-Agnan a déclaré qu’il votera Marine Le Pen au second tour et qu’un accord de gouvernement a été signé avec la candidate Frontiste.
0 lectures aujourd'hui
1,556 vues
04/29/2017 - 14:00
0
Mike Biya
Rédacteur cameroun-online

“Je soutiendrai Marine Le Pen”

C’est en ces mots que le candidat de Debout la France, a exprimé son ralliement officiel à Marine Le Pen pour le second tour de la présidentielle française. Arrivé 6è au premier tour, avec 4,7% des voix, Nicolas Dupont-Aignan semblait le plus proche de Marine Le Pen sur le pan idéologique. Depuis quelques jours déjà, la candidate d’extrême droite était en opération séduction pour obtenir le ralliement de son parti, réserve non-négligeable de voix. Après avoir réuni les instances de son parti, Nicolas Dupont-Aignan s’est donc décidé à franchir le pas. « L’enjeu, ce n’est pas de me porter sur Madame Le Pen, mais de sauver la France. J’annonce donc officiellement que je soutiendrai Marine Le Pen », a-t-il déclaré.

Accord de gouvernement élargi

Dupont-Aignan a ensuite expliqué les contours de cette alliance nouvelle. « J’ai consulté à deux reprises mon conseil national, qui m’a donné mandat de faire aboutir cette négociation et nous avons signé un accord de gouvernement, avec une évolution de son programme, des éclaircissements, des infléchissements et même des ajouts de mon programme présidentiel ». Dans un tweet, l’AFP a révélé que Dupont-Aignan serait nommé Premier Ministre de Marine Le Pen si elle était élue présidente. La décision ne semble toutefois pas avoir fait l’unanimité dans son camp, puisque le vice-président de son parti a démissionné dans la foulée.

Les réactions…

Les réactions de la classe politique n’ont pas tardé à arriver. Sur Twitter, La candidate Frontiste a dit « merci à Nicolas Dupont-Aignan pour son soutien sincère, pour ce magnifique choix de la France. En avant vers la victoire ! ». A l’opposé, le président centriste du Modem, s’est dit indigné « qu'on ose se dire gaulliste en faisant un tel choix, immense honte ! ». Exprimant ainsi un avis représentatif de l’ensemble du « Front républicain ». Entendu comme le bloc anti-Front National qui se construit (par défaut ou non) autour de la candidature d’Emmanuel Macron.

©Michael BIYA

Sur le même sujet : France – Présidentielles : Duel Macron/Le Pen, quelles alliances pour le second tour ?

 

Étiquettes: