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KHALIAH SHAW BRÛLE DE L’INTÉRIEUR VERS L’EXTÉRIEUR

Khaliah est victime du syndrome Stevens-Johnsons, il y a trois ans alors qu’elle prenait des médicaments prescrit pour sa dépression, elle a commencé à ressentir son corps bruler de l’intérieur.   
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05/31/2017 - 10:46
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Ingrid Maliago
Redactrice Cameroun Online

Khaliah Shaw a passé trois semaines dans un coma artificiel et sa peau a commencé à se détacher. La jeune femme est victime d’un syndrome rare appelé Stevens-Johnsons, une maladie de la peau marquée par une éruption cutanée, des épaules, des plaies sur les muqueuses comme les yeux, le nez et la bouche. Ce trouble cutané est rare, mais il se produit habituellement lorsqu’un dosage incorrect de médicaments provoque une réaction au corps.

En 2014, le médecin de Khaliah Shaw lui prescrit de la lamotrigine pour soigner sa dépression. Bien que les médicaments aient fonctionné au début, les choses se sont aggravées deux semaines après, quand elle a déclaré qu’elle ressentait une « douleur atroce » comme si elle était en train de brûler de l’intérieur.

Les symptômes commencent généralement environ 1 à 3 semaines après le démarrage du médicament, selon le manuel de Merck. Il commence généralement par la fièvre, la toux et le mal de tête, avant qu’une éruption cutanée rouge apparaisse. L’éruption cutanée s’élargit alors, se propage et forme des cloques au centre. La peau et les cloques se décollent, vos cheveux et les ongles peuvent également tomber.

Depuis sa maladie, Khaliah a accumulé plus de 3,4 millions de dollars en frais médicaux. Ces frais risquent d’augmenter, car khalia souhaite continuer à recevoir un traitement pour sa situation. Selon l’avis des médecins il serait possible que ce syndrome se déclenche encore une fois ; « Ils me disent que cela pourrait se reproduire, et ils me disent si cela s’est produit à nouveau, que ce serait pire » explique-t-elle.

 Même si physiquement Khaliah n’est plus là même elle garde toujours le même, la même bonne humeur sourire dynamique qu’elle avait avant l’incident.

©Ingrid Maliago

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